Jacques Pakeso
De la disparition à l’enquête criminelle


Le 27 juillet 2026, les analyses ADN ont confirmé l’identification de Jacques Pakeso, mettant fin à plus de quatre années d’incertitude pour sa famille.
- Âge : 28 ans
- Cheveux : noirs, mi-courts
- Yeux : marrons foncés
- Taille : 1,78 m
- Poids : environ 90 kg
- Particularités : tatouages au cou et sur les doigts, cicatrice derrière la tête et présence de la lettre « J »
- Lieu : Toulon / La Seyne-sur-Mer (83)
- Disparition : le 10 juin 2022
- Identification : 27 juillet 2026
- Lieu de découverte : Bouches-du-Rhône
- Statut de l’affaire : enquête en cours
- Mises en examen : Oui
Résumé de l'affaire
Résumé de l’affaire
Parti réaliser son projet dans la Marine nationale, Jacques n’a plus donné signe de vie depuis juin 2022. En juillet 2026 ses restes sont authentifiés
Un jeune homme venu de Nouvelle-Calédonie
Originaire de Nouvelle-Calédonie, Jacques Pakeso arrive en métropole en novembre 2021 avec un objectif précis : intégrer la Marine nationale.
Âgé de 28 ans, il rejoint la région toulonnaise afin de suivre les différentes étapes de sélection et de formation. Ses proches le décrivent comme un jeune homme souriant, réservé et discret, mais également curieux, sociable et animé par une véritable envie de découvrir le monde.
Durant cette période, il séjourne notamment au PEM de Saint-Mandrier dans le cadre de son parcours au sein de la Marine nationale. Cette nouvelle étape de sa vie est également marquée par la pression liée aux examens et aux démarches administratives.
Une nouvelle vie à Toulon
Au fil des mois, Jacques prend progressivement ses habitudes dans le secteur toulonnais.
Il fréquente régulièrement plusieurs établissements situés autour de la rade de Toulon, où il fait de nombreuses rencontres.
C’est dans l’un de ces établissements qu’il fait la connaissance d’une famille de la région toulonnaise qui l’héberge quelque temps à La Seyne-sur-Mer.
Selon les éléments rapportés par ses proches, cette cohabitation prend fin brutalement et Jacques est contraint de quitter le logement peu avant sa disparition.
Les derniers contacts
Avant sa disparition, Jacques continue d’échanger avec sa famille restée en Nouvelle-Calédonie.
Très attaché à ses proches, il entretient des contacts réguliers avec eux. Son frère souligne qu’il n’avait jamais eu l’habitude de disparaître sans prévenir ou de couper toute communication pendant une longue période.
Parmi les derniers souvenirs conservés par sa famille figure notamment une sortie réalisée ensemble à Saint-Tropez peu avant sa disparition.
Le dernier élément connu est un message reçu le 10 juin 2022 à 8 h 19.
Depuis cette date, Jacques Pakeso n’a plus donné le moindre signe de vie.
Une disparition qui prend une nouvelle dimension
Face à son silence, son frère tente à plusieurs reprises de le joindre avant de signaler officiellement sa disparition auprès de la gendarmerie de la base navale de Toulon.
Au cours de leurs investigations, les enquêteurs établissent progressivement un rapprochement entre la disparition de Jacques Pakeso et celle d’un second militaire originaire de Polynésie française, disparu en mai 2023.
Selon les éléments communiqués par le parquet de Toulon, les deux dossiers présenteraient des similitudes et seraient liés à la même famille rencontrée par les deux militaires.
Une information judiciaire toujours en cours
Le 29 mai 2026, cinq membres de cette famille, les parents et leurs enfants, sont mis en examen des chefs de traite d’êtres humains et de séquestration en bande organisée.
Le procureur de la République de Toulon indique également que trois d’entre eux sont mis en examen pour meurtre, dans le cadre des décès de Jacques Pakeso et du second militaire disparu en 2023.
À ce stade de la procédure, ces mises en examen ne constituent pas une déclaration de culpabilité. Les personnes concernées bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à l’issue de la procédure judiciaire.
L'identification de Jacques
Fin mai 2026, des ossements humains sont découverts dans les Bouches-du-Rhône.
Le 27 juillet 2026, le procureur de la République de Toulon confirme que les analyses génétiques ont permis d’identifier formellement les restes de Jacques Pakeso ainsi que ceux du second militaire disparu.
Cette annonce met fin à plus de quatre années d’incertitude pour sa famille.
Une enquête qui se poursuit
L’identification de Jacques ne marque pas la fin des investigations.
Les enquêteurs poursuivent leurs recherches afin de déterminer les circonstances précises de son décès et d’établir les responsabilités éventuelles.
Les investigations portent également sur l’existence possible d’autres victimes parmi de jeunes militaires originaires d’outre-mer ayant séjourné dans la région toulonnaise.
Appel à témoins
Toute personne ayant rencontré Jacques Pakeso à Toulon, La Seyne-sur-Mer, Saint-Mandrier ou dans les communes voisines, ou disposant d’informations concernant ses fréquentations, son hébergement ou ses déplacements au printemps 2022, est invitée à se manifester.
Les enquêteurs s’intéressent également à toute personne estimant avoir été victime ou témoin de faits similaires en lien avec cette famille.
Même plusieurs années après les faits, un témoignage ou un souvenir peut contribuer à la manifestation de la vérité.
INDICÉA poursuit son accompagnement auprès de la famille de Jacques dans cette nouvelle étape de la procédure judiciaire.
Ressource documentaires
Ressources documentaires
Les ressources ci-dessus sont proposées à titre documentaire. Leur contenu relève de la responsabilité de leurs auteurs respectifs.
PRESSE
- Le Dauphiné Libéré — Famille meurtrière : les ossements des militaires Jacques Pakeso et Mike Gineste identifiés (2026)
- Franceinfo – France 3 Région — Militaires disparus dans le Var : les ossements retrouvés sont ceux de Jacques Pakeso et Mike Gineste, une famille soupçonnée de meurtre (2026)
- Brut. — Toute une famille impliquée dans la mort de deux militaires dans les Bouches-du-Rhône ? (2026)
- Var-Matin — Militaires disparus dans le Var : les ossements découverts dans les Bouches-du-Rhône sont bien ceux de Jacques Pakeso et de Mike Gineste (2026)
- Ouest-France — Ossements, famille suspectée… Que sait-on de l’enquête pour meurtre ouverte après la disparition de deux militaires ? (2026)
- Le Parisien — Militaires tués dans le Var : ce clan familial à la réputation sulfureuse au cœur de l’enquête (2026)
- Actu.fr — Les ossements retrouvés dans les Bouches-du-Rhône sont bien ceux des deux militaires disparus dans le Var (2026)
- Radio 1 Tahiti — Militaires disparus : les ossements découverts correspondent à Mike Gineste et Jacques Pakeso (2026)
- Var Actu — Les ossements retrouvés sont bien ceux des deux soldats disparus Jacques Pakeso et Mike Gineste (2026)
- BFM — Dans le Var, une mère et son fils placés en détention provisoire après la découverte de deux corps (2026)
- Franceinfo – Nouvelle Calédonie — Militaires disparus à Toulon : l’avocat de la famille de Jacques Pakeso fait le point sur l’instruction en cours (2026)
- Libération — Militaires disparus, ossements retrouvés, accusations de séquestration… A Toulon, cinq membres d’une même famille mis en examen pour «traite d’êtres humains» (2026)
- Var Matin — Militaires disparus dans le Var : une cagnotte ouverte pour soutenir « la quête de vérité et de justice » de la famille de Jacques Pakeso (2026)
- Paris Match — Une mère et son fils soupçonnés d’avoir séquestrés et tués deux militaires disparus dans le Var (2026)
- Le Nouveau Détective — Toulon : six membres d’une même famille poursuivis après la disparition de deux militaires (2026)
CAGNOTTE LEETCHI
ÉMISSIONS TV & VIDÉOS
- Polynésie la 1ère — Le clan qui accueillait les militaires (2026)
Actions de communication INDICÉA
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